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 Fantômes du métro Londonien

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Alizea
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Messages : 561

MessageSujet: Fantômes du métro Londonien   Ven 11 Avr - 15:15

En 1983 Karen prit alors une photo dans le métro que la science n’arrive toujours pas à expliquer. C’est alors qu’à l’arrière-plan de la photo, une image bien étrange fit son apparition. Celle-ci ressemblait à un homme assis sur ce qu’on pourrait décrire comme une chaise électrique. Réelle apparition ou supercherie, la photo a été confiée à un expert du musée national de la photographie et ses conclusions sont formelles. La photo ne serait alors pas trafiquée.


Plus tard, les experts identifieront cet homme comme étant Bruno Richard Hauptmann, le kidnappeur et meurtrier du bébé des époux Lindbergh.

Cette photographie reste une énigme. Pour les sceptiques, Karen Collett a simplement attrapé le reflet d’une affiche, cependant aucune de ce genre ne décorait le métro au moment où la photo a été prise et le type d’appareil photographique utilisé rend improbable l’éventualité d’un trucage.


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La Momie du British Museum






« If you listen carefully when you’re standing at the platform at Holborn, sometimes – just sometimes – you can hear the wailing of Egyptian voices floating down the tunnel towards you » – Tunnel Vision, Keith Lowe.

Bien avant sa fermeture, la station de métro du British Museum avait déjà la réputation d’être hantée. Une Reine égyptienne, disait-on, dont la momie reposait bien entendu au musée du même nom, avait l’habitude d’y apparaître en costume d’époque. D’après J. E. Connor, l’auteur de l’ouvrage London’s Disused Underground Stations, un journal local aurait même offert une récompense à qui voudrait passer la nuit là-bas, sans trouver de candidat. Connor ne nomme cependant pas le supposé journal.

Une fois devenu une station fantôme, l’endroit ne s’en est trouvé que davantage hanté. Ouverte le 30 juillet 1900, la station du British Museum est restée trente-trois ans en service avant de céder la place à sa voisine fraîchement construite, la station Holborn. Dans les années 60, la gare servit un temps de local administratif à l’armée puis fut rasée en 1989 rendant l’accès aux sous-sols a priori impossible.

Entre temps, surfant sur la légende, la comédie Bulldog Jack, réalisée par Walter Forde en 1935, avait suggéré l’existence d’un tunnel reliant la station, appelée pour l’occasion « Bloomsbury », à la salle égyptienne du British Museum. Il ne manqua pas de citoyens londoniens pour y croire. En réalité, il n’existe aucun tunnel de ce genre, mais un fait divers relança les rumeurs le soir de la première du film. Deux femmes disparurent en effet dans la station Holborn. Par la suite, d’étranges griffures auraient été découvertes sur les murs et les apparitions spectrales, réelles ou supposées, se multiplièrent.


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Il est debout juste à côté de toi…





Le reportage Ghosts on the Underground s’ouvre sur le témoignage d’un employé travaillant à la station de Liverpool Street. Une nuit, sur le coup des deux heures du matin, apercevant une silhouette sur le quai, dans sa caméra de surveillance, le contrôleur de la station appelle son collègue pour lui demander d’aller voir. Après avoir méticuleusement inspecté la gare, l’employé le rappelle depuis le téléphone se trouvant au pied de l’escalier mécanique pour lui assurer qu’il n’a vu personne. Il entend alors l’autre lui répondre : « Mais je le vois nettement dans ma caméra, ce type est debout juste à côté de toi. Comment peux-tu ne pas le voir ? »


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Le fantôme de l’actrice
Aldwych est une station de métro désaffectée sur la ligne Piccadilly. Ouverte en 1907, elle fut fermée une première fois, pendant la Seconde Guerre mondiale pour servir d’abri durant les bombardements et protéger les trésors du British Museum. Rouverte après l’armistice, elle fut définitivement fermée le 30 septembre 1994, sa fréquentation ne justifiant plus le coût de son entretien.

Construite sur le site de l’ancien « Royal Strand Theatre » démoli pour l’occasion, la station qui s’est d’abord appelée « The Strand », hérita du surnom de « Theatre Line » en raison de sa proximité avec plusieurs théâtres londoniens. Son intérieur bien conservé en fait aujourd’hui un endroit prisé pour les tournages de films, les vernissages et les soirées branchées.

Cette station abriterait le fantôme d’une actrice qui en aurait autrefois foulé ses planches. En 2002, l’équipe de l’émission britannique Most Haunted équipée de 15 caméras a passé 24 heures à arpenter les tunnels autour de la station. Derek Achorah, médium habitué des plateaux télé, serait parvenu à entrer en contact avec l’esprit d’une certaine Margaret, tandis que d’autres membres de l’équipe, dont la présentatrice Yvette Fielding, affirmèrent avoir aperçu une silhouette dans l’obscurité des tunnels .


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… Et celui de l’acteur

Dans la station Covent Garden, c’est le fantôme de l’acteur William Terriss, de son vrai nom William Charles James Lewin, qui aurait pris l’habitude d’apparaître aux voyageurs. Le succès de Terriss avait excité la jalousie d’un acteur, endetté et au chômage, Richard Archer Prince. Le 16 décembre 1897, Prince attendit son rival à l’entrée du théâtre et le poignarda à mort. Terriss fut enterré au cimetière Brompton à Londres et son assassin interné à l’asile de Broadmoor.

Dans les années 50, plusieurs témoins dirent avoir aperçu un homme de grande taille vêtu d’un costume, portant un chapeau haut de forme et des gants ; il serait même apparu dans la salle de repos du personnel, terrifiant les employés. La dernière apparition relatée de Terriss aurait eu lieu dans les années 70. Depuis, son fantôme semble s’être tenu à l’écart du métro.

Voilà ce qui est rapporté sur le site Ghost Story : « Au cours d’une froide nuit de novembre 1955, alors que le dernier train était déjà parti depuis longtemps, Jack Hayden, le contremaître de la station Covent Garden, s’affairait à verrouiller des portes. Il avait déjà effectué une dernière vérification des quais. Tout était tranquille. Alors qu’il s’apprêtait à partir, il aperçut soudain un homme grand, d’allure distinguée, qui marchait vers l’escalier de secours. Jack rapidement téléphoné à la billetterie : « Il y a encore quelqu’un ici, Henry, il se dirige vers l’escalier. Laisse-le sortir, tu veux bien ? Je te rejoins en haut ».

Un instant plus tard, il rejoignait son collègue qui l’attendait, perplexe, en haut de la cage d’escalier. Ensemble, ils redescendirent et fouillèrent les quais et les tunnels, mais ne trouvèrent personne.

Quatre jours plus tard, Jack Hayden était dans le réfectoire, une fois encore après le départ du dernier train ; il vit un homme de grande taille qui le regardait par la porte ouverte. « Il était vêtu d’un costume gris démodé », raconta-t-il plus tard, « avec un col à l’ancienne mode et des gants de couleur vive ».

« Vous cherchez le vestiaire, monsieur ? » s’était aventuré Jack. L’homme n’avait rien répondu, mais s’était éloigné, ce qui avait incité Jack à le suivre – bien entendu, il n’y avait personne alentour.

Par peur du ridicule, Jack ne raconta pas ce qu’il avait vu. Mais quelques jours plus tard, à midi, alors qu’il était assis dans le réfectoire avec l’un des gardes, tous deux entendirent un hurlement. L’instant d’après, un employé âgé de 19 ans, du nom de Victor Locker déboula dans le réfectoire haletant qu’il avait vu un homme de grande taille et d’allure étrange dans l’autre pièce. Quand Victor s’était approché de lui, il avait ressenti une sorte de pression autour de la tête et l’autre avait disparu.

Cette fois, Jack sut qu’il devait faire un rapport. Le point de contrôle le plus proche était la station Leicester Square. On lui envoya le contremaître, Éric Davey – qui, par coïncidence, était aussi un amateur de spiritisme. Ils s’efforcèrent de recréer la scène avec Victor, qui se mit de nouveau à crier. Éric Davey sentit quelque chose qui appuyait fortement sur sa tête pendant quelques secondes. Quelques jours plus tard, il aperçut lui-même le fantôme, et déclara qu’il s’appelait Terry.

Jack et Éric conclurent que le spectre qu’ils avaient vu était probablement celui d’un artiste ; ils en dessinèrent une esquisse. Le journal The Psychic News se joignit à l’enquête. Les rédacteurs cherchèrent des photographies de la période victorienne de personnes étant liées de près ou de loin à l’endroit et les présentèrent aux deux employés. Jack et Eric bondirent en même temps sur la photo qui se trouvait en haut de la pile – un homme avec un visage expressif, les yeux tristes et les joues creuses. « C’est lui ! C’est lui ! C’est l’homme que j’ai vu ! » s’écria Jack. La photographie, celle d’un certain William Terris, était remarquablement similaire à l’image du croquis.

Plus tard, ils apprirent que le personnel de l’« Adelphi Theatre » avait vu une apparition semblable quelques années plus tôt. Ils avaient surnommé leur visiteur ‘Charlie’. Jack revit l’apparition fantomatique à plusieurs reprises durant les années suivantes, toujours aux alentours de novembre et décembre. Il a finalement demandé à être transféré » [



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Cris et chuchotement
Dans les tunnels de la station Turnham Green, en février 2004, un témoin aurait vu une silhouette à demi transparente, revêtue d’une cape grise, marchant parallèlement aux rails du métro, avant de se vaporiser. Ailleurs, c’est une femme sans visage qu’un voyageur aurait aperçu sur le quai.

Dans le tunnel reliant Baker’s Street à St John’s Wood, un ouvrier travaillant à la maintenance aurait vu d’étranges empreintes de pas se former sous ses yeux, accompagnées de sinistres craquements, comme si un homme invisible marchait le long des rails.

Un autre dans les environs de la station Stockwell, raconta avoir longtemps discuté avec un vieil homme dans le tunnel avant d’apprendre qu’aucune équipe de maintenance n’avait été dépêchée sur place. Par la suite, d’autres employés lui dirent avoir eux-mêmes vu le vieil homme et le tenaient pour le fantôme d’un ouvrier mort dans le tunnel dans les années 50.

À la station Tulse Hill, ce sont les bruits des pas d’un ouvrier décédé sur le chantier que l’on entend la nuit. Un autre aurait coutume d’apparaître à la station West Brompton sous la forme d’un homme vêtu de noir marchant droit devant lui jusqu’au bout du quai, puis disparaissant.

Dans les années 60, plusieurs ouvriers occupés à creuser les tunnels dirent avoir aperçu un inconnu de très grande taille se promenant dans les galeries.

Des voyageurs disent avoir nettement vu dans les vitres le reflet de passagers ne se trouvant pas dans le wagon.

Ailleurs, ce sont des employés qui se plaignent de courants d’air froids, de portes qui s’ouvrent ou se ferment toutes seules, d’étranges sentiments d’oppression et de coups frappés dans des salles ou des ascenseurs vides.

Dans la station South Kensington, un homme aurait aperçu un métro fantôme conduit par une silhouette vaporeuse qui aurait disparu au bout de quelques secondes.

Sur la ligne Jubilee, ce sont des moines qui errent dans les tunnels.
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Fantômes du métro Londonien
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